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Une autorité responsable

Hier soir, dans le secteur du Pont Callaghan, deux automobilistes ont été interpellés par des gendarmes en état d'ivresse.

Ne vous inquiétez pas, vous avez vraiment compris cette première phrase.

Vincent et Geoffrey, les deux personnes interpellées, se sont convenablement rangées sur le côté, comme l'attendaient les policiers.

Dans son rétroviseur, Vincent voyait les policiers ouvrir leurs portes, et s'approcher, en titubant et en chantant des chansons… grivoises, nous dirons. Un des deux gendarmes s'accouda à la portière du jeune conducteur, qui, de sa place, sentait la forte odeur d'alcool s'échappant de l'homme, qui lui demanda ses papiers.

L'homme n'arrivant plus à lire, à cause de ses 8.32g d'alccol dans le sang, se mit à dire au conducteur que son permis était un faux, ce que nia le jeune homme.

Le policer sortit alors son arme, et le jeune conducteur, par réflexe, démarra le moteur et quitta vite les lieux. Les deux policiers remontèrent de suite dans leur voiture (enfin, pas de suite, car il leur fallut le temps de la retrouver).

La Kuruma Orange s'engagea à vive allure sur le Pont Callaghan, et le traversa sur la voie du milieu. La poursuite s'engagea dans Newport, puis Fort Stauton, ou le deuxième occupant de la voiture sortit vite.

Le jeune conducteur prit ensuite le périphérique, puis entra dans le Parc, toujours suivi par les autorités, qui avaient ameutés les CRS, et le FBI. L'armée était occupée avec un malfrat qui détruisait un hélicoptère sur le barrage Cochrane, de ShoreSide.

Le conducteur entra dans le chantier PanLantic, et monta tout en haut de la tour en construction, et, gêné par la lumière tomba, mais sa chute fut amorti par un tas de briques (oui, oui, amorti !). Une ambulance, qui se trouvait sur les lieux ramena à l'hôpital le pauvre homme.

Les agents imbibés Smith et Wesson ont été surpris par leurs collègues du FBI à vendre de la Spank, durant la poursuite, et à en consommer un peu en même temps. Six caissons de bière avaient été descendus d'un coup par les policiers (trois chacun).

Sans cette découverte, Vincent, le conducteur, n'aurait jamais été cru par les autorités, lorsqu'il racontait sa version des faits.