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On a marché sur la lune !

A l'occasion de l'anniversaire du petit-neveu du cousin par alliance de la sœur du beau-frère de Bouzz Aladrin, un des équipiers de la mission Apollo 11 nous vous offrons un article rétrospectif apparu le 22 juillet 1969.

Au centre de contrôle de la NASA, c'est la furie. Pour la première fois, des hommes ont marché sur la Lune et le Liberty Tree y était ! (Pas sur la lune, au centre de contrôle bien entendu.) 101 heure et 36 minutes que le LM (nommé Eagle) était dans l'espace, faisant moult manœuvres complexes. C'est à cette heure précise que le module commençait l'insertion en descente orbitale. Alors que les prévisions optimistes ne leur accordaient que 50% de chances de réussir, Youhstone accordait à l'équipage le feu vert pour la descente propulsée. Armstroung et Aladrin descendait alors vers une mer sans eau appelée "mer de la Tranquillité".

Les deux astronautes gardaient les yeux rivés sur les chiffres lumineux qui s'affichaient devant eux alors que Eagle allumait les moteurs . Quand ces chiffres indiqueraient qu'ils étaient à 309 kilomètres du site d'alunissage prévu et qu'ils se trouveraient à exactement 16274 mètres (mesure effectuée par le radar de bord), ils déclencheraient la poussée de décélération pour réduire leur vitesse d'approche (compliqué n'est-ce pas ?). Soudain, à 1830 mètres au-dessus de la Lune, un voyant jaune suivi d'une alarme stridente alerta les deux hommes. Aladrin réagit en lisant à voix haute les chiffres s'affichant sur l'ordinateur de bord : "Alarme 12-0-2" : l'ordinateur de bord venait de signaler qu'il était surchargé (dépassement des capacités d'exécution). A Youhstone, le contrôleur "GUIDO" Steve Balas âgé alors de 93 ans, connaissait bien cet ordinateur. Il avait programmé celui-ci de sorte que toutes les fonctions vitales puissent être exécutées dans le temps imparti. Surtout, au cours d'une simulation réalisée quelques semaines plutôt, il avait déjà rencontré le même problème et savait que l'ordinateur du module lunaire continuerait néanmoins à fonctionner. Malgré l'alerte, le centre de contrôle autorisa la poursuite de la mission. A mille mètres, une nouvelle alarme retentit, relayée par Neil Armstroung : "Alarme 12-0-1" (nouveau dépassement des capacités de l'ordinateur de bord). Une nouvelle fois, alors que le doute commençait à s'insinuer en lui, Steve Balas donna le feu vert pour continuer. A six cents mètres, encore une alarme 12-0-1 ! A Youhstone, tout le monde avait les yeux rivés sur Balas : c'était à lui de décider. "Go ! lança-t-il. Go, bon sang !". Quatre cents mètres au-dessus de la surface lunaire, le LM entrait en phase finale de descente.

Le schéma décrivant les étapes de l'alunissage

Beaucoup de frayeurs et plus que 90 secondes de carburant, puis 60, puis 50, bref, passé ce délai, et à défaut de se poser, il leur faudrait allumer l'étage supérieur du LM pour se séparer de la partie inférieure, remonter en orbite lunaire et rejoindre le module de commande. Quand il ne resta plus que trente secondes de carburant, un voyant orange commença à clignoter, indiquant que le carburant était au niveau de la réserve. Mais Armstroung continuait à descendre très lentement. De toute façon il était maintenant trop tard pour annuler la mission : le temps de séparer les deux étages du LM, ce dernier se serait déjà écrasé au sol. Enfin, une lumière bleue s'alluma sur le tableau de bord et Bouzz Aladrin confirma le contact d'un pied du LM avec le sol lunaire : "Ho shit ! Contact light !".

Des photos inédites de la Lune.

La suite, vous la connaissez : Neil Armstroung a été le premier homme à poser le pied sur la Lune et sa phrase : "un petit pas pour l'Homme, un bond de géant pour l'Humanité" restera désormais dans les annales de l'Histoire. Nous aimerions voir la tête de ces communistes qui ont dû savoir la chose. Et à ce sujet, nous avons pu recevoir le témoignage de Mr. Arthur McSwelth, spécialiste des relations américano-soviétiques au niveau des conséquences de l’événement :

Tout ce que je peux vous dire, c'est que il vont pas être content du tout. Je suis moi-même Américain et je peux vous dire que les soviétiques, ce sont des gens vraiment très méchants. Donc, ils risquent de pas être contents. Vous me comprenez ou je réexplique ?

Pas besoin de réexpliquer avec une parole d'expert comme celle-là. De retour à nos bureaux à Liberty City, nous avons appellé le général Broujnev, parce que c'est lui qui a répondu à notre appel, pour lui demander de ce qu'il pensait de cette expérience réussie : Nous savons que tous les lecteurs du LT ne parlent pas le russe, nous avons pris le soin de faire traduire : "Vous les Américains, vous êtes tous salopards. Vous avez piqué idée à nous et maintenant, ça va être guerre" L'appel fut court et nous nous désengageons de toute responsabilité quant à une possible exécution de la menace du général.

Arthur McSwelth, expert en relations diplomatiques.