Temps maussade sur San Andreas : les climatologues se veulent rassurants
La population gronde. Depuis quelques semaines le beau temps se fait désirer. Le temps des bains de soleil et de l’huile de bronzage semble bien loin. Le gouvernement crie au complot.
Vous avez sans doute remarqué que depuis quelques mois maintenant, la météo est en constante dégradation sur notre pays tout entier. En effet, comme le montre le bulletin météo quotidien du Liberty Tree, les villes de Liberty City, de Vice City et l’Etat de San Andreas sont continuellement baignés dans des pluies torrentielles et un froid persistant.
Les météorologues campent sur leurs positions :
Les dérèglements climatiques sont dus au réchauffement de la terre, lui même dû à la trop importante émission des gaz à effet de serre […] .
En effet, l’Amérique est le plus gros émetteur de ces gaz qui tuent notre planète à petit feu. En Europe et en Amérique Latine, leur émission est soumise à une réglementation sévère. Le gouvernement américain n’ayant pas adhéré à cette législation, notre pays s’est retrouvé plongé dans cette terrible catastrophe climatique, subissant tour à tour les dégâts de cyclones et de glissements de terrain.
Pourtant, selon nos dirigeants, ces dérèglements seraient uniquement liés à un complot de pays ennemis, voire même aux terroristes, cibles privilégiées de tous les malheurs de l’Amérique depuis les attentats du 11 Octobre 2002 à Liberty City. De plus, M. Daniel Richmann, sénateur, a déclaré dans la presse qu’une “machine à dérégler le temps serait cachée sous la Tour Eiffel à Paris”. Rappelons que M. Richmann avait déjà évoqué la dangerosité de la Tour Eiffel et de la France lorsque celle ci avait exprimé son désaccord lors de la guerre au Tadjaristan.
Cet imbroglio de déclarations ne satisfait pas la population américaine. L’industrie pétrochimique semble pâtir du mauvais temps et l’ensemble de la profession maritime a déclaré son intention de grève si la situation ne s’améliorait pas. Les métiers de la mer sont en effet les premiers touchés par cette crise et on ne compte plus les bateaux disparus en mer.