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Nouveau scandale alimentaire dans un restaurant chinois

Depuis que des restes humains ont été retrouvés dans les cuisines de cet établissement, une question reste dans tous les esprits: qui est-ce ? Ou bien même, est-ce la femme du chef ? La police envisage plusieurs pistes, y compris celles d'un règlement de compte entre mafieux. Méfiez-vous des chinois les amis...

Nombreux sont les habitants d’Algonquin à aimer aller faire un tour le soir pour se détendre après une dure journée de boulot dans les petits restaurants de Chinatown pour déguster de bons nems, comme seuls les chinois savent les faire. Leur nourriture a bien souvent fait la une des journaux de ce pays, et on pense notamment aux divers scandales sur la viande de chien et de chat retrouvée dans ces restaurants, mais aujourd’hui le souci est encore plus ennuyeux.

En effet, dans l’un de ces restaurants, des contrôleurs ont retrouvé des restes humains dans les cuisines, prêts à être emmenés en salle. L’enquête est toujours en cours, et a révélé pour l’instant qu’il semblerait qu’il s’agisse de restes de femme. De là, les hypothèses vont bon train. Serait-ce simplement le patron du restaurant qui a assassiné sa femme ? Est-ce une coutume ancestrale chinoise de manger son conjoint, un peu comme les mantes religieuses ? Ou bien sont-ce des mafieux de la ville qui confie leurs cadavres à ces restaurateurs pour maquiller leurs crimes ?

Les enquêteurs du LCPD semblent privilégier la dernière piste pour l’instant. On sait notamment qu’à Liberty City la mafia italienne règne en maitre dans plusieurs quartiers, d’Algonquin et d’Alderney notamment, et tue bien souvent ses opposants sans pitié. Et puis, nombreux aussi sont les cadavres d’immigrés d’Europe de l’Est éliminés tragiquement. Dans le cas présent, les restes étaient bien trop découpés pour que l’on puisse identifier une personne en particulier. On sait juste que les clients de ce restaurant risquaient de manger un morceau de vagin dans leurs nems si la police n’était pas intervenue à temps.

Nous avons recueilli quelques témoignages.

Le chef cuisinier et une serveuse, à l'arrière du restaurant

Ching Li, chef cuisinier : C’était de la si bonne viande, dommage que ce soit illégal dans ce pays. Bien tendre comme il faut, et si facile à cuire… Miam.

Rebecca, serveuse : Ça fait plus de cinq ans que je travaillais ici et je ne me suis jamais doutée de rien, quelle gourde. J’ai aussitôt démissionné, sans préavis bien sûr. Enfin maintenant, j’ai plus de boulot et je suis poursuivie dans une affaire d’homicide… Ma vie est foutue.

Et vous, mangez-vous souvent des nems ? Quelque soit votre restaurant préféré, il serait préférable d’arrêter en tout cas, surtout si vous y allez avec votre conjoint…