/ San Fierro

Convoiteur de fonds

Dan Philigan, âgé de 65 ans, ancien chauffeur de la San Andreas Federal Mint, l'entreprise stockant l'argent des banques de San Andreas, a été arrêté par la police de San Fierro pour détournement de fonds. Ce convoyeur à la retraite qui a travaillé pendant 35 ans dans l'entreprise aurait selon nos sources détourné plus de 100 000 $. Il stockait l'argent dans un coffre placé dans sa propriété de luxe à Vinewood. Une simple erreur à suffit pour qu'une enquête soit ouverte. Tout accuse Dan Philigan, l'erreur est partie d'un simple malentendu entre un des vérifieurs de comptes et un chef de banque.

La propriété de luxe des Philigan.

La femme de Dan Philigan, Maria est également impliquée dans l'histoire. En effet celle-ci est secrétaire adjointe au PDG de la SAFM. La police a conclu que Maria cachait les actes de son mari au directeur de la société. Pourtant elle nie les accusations et affirme qu'elle n'était pas au courant de l'activité de son mari. Les enquêteurs ont alors eu une ordonnance du juge pour vérifier les dépenses de Maria Philigan pour voir si elle profitait de l'argent gagné, mais la femme aurait très bien pu ne pas s'en servir pour ne pas attirer l'attention des autorités. Nous ne connaissons pas à l'heure actuelle les résultats de la recherche. Le vérifieur de compte ayant fait la "bourde" a été également arrêté pour complicité. La totalité des pots de vins versés est également assez conséquent puisqu'elle s'élève à un peu plus de 48 000 $. Le chef de banque qui a donné le signal nous a accordé une très brève interview et n'a pas souhaité que son nom soit révélé.

Je vérifiais des vieux relevés de comptes. J'ai vu qu'il manquait 10 000 $. J'ai alors interrogé le compteur et il m'a dit que c'était impossible. Je l'ai alors accusé et il m'a empêché d'aller téléphoner à la police. Nous nous somme alors "embrouillés" et il a dit que ça venait de la SAFM. Je lui ai demandé plus de détails, il a ajouté qu'il recevait des pots de vin pour que l'argent ne soit pas compté. Je me suis rendu au commissariat de San Fierro et j'ai demandé l'ouverture d'une enquête.

Le siège de la SAFM

Mais les autorités n'en ont toujours pas fini avec cette histoire, les équipes de transport étaient composées de deux personnes. La police recherche activement le deuxième homme, il aurait à son actif également détourner plus de 100 000 $. Voici la photo que la police fait circuler dans San Andreas.

L'homme a été vu pour la dernière fois à Blueberry, vêtu d'une chemise à carreaux, d'un chapeau, d'un jean et de bottes. Une récompense de 5 000 $ sera offerte à quiconque trouvera l'homme. Si vous l'apercevez, ne tentez rien et prévenez la police immédiatement (911). Son nom est Alen Stevenson, il possède un permis d'arme à feu donc soyez également discret. Sa dernière adresse connue est le 2 Banker Street, Angel Pine.
Le procès des 3 personnes aura lieu à Vice City. Dan Philigan risque 20 ans de prison, sa femme 7 ans et le vérifieur également. En attendant, les trois prévenus sont respectivement incarcérés à San Fierro, Las Venturas et Los Santos.

Nous avons interrogé le président de la San Andreas Federal Mint pour savoir ce qu'il ressentait après une trahison de cette ampleur.

Liberty Tree : Monsieur Stan Fedge,  que pensez-vous de la fraude qui s'est déroulé pendant plusieurs années sous vos yeux sans que personne ne s'en rendent compte ?

Stan Fedge : Je dois avouer que c'était très astucieux et plutôt bien pensé, et pourtant j'avais remarqué que les banques commandaient beaucoup plus rapidement, ce qui me paraissait bizarre, mais bon, je ne regarde pas les comptes de la banque !

Liberty Tree : D'après vous, Dan Philigan a toujours eu cette idée en tête ?

Stan Fedge : Quand je l'ai embauché, il avait l'air tout à fait net, mais plus le temps passait, plus il avait l'air stressé et très perturbé. Un jour je lui ai demandé si il avait des problèmes psychologiques, il m'a répondu que non, mais le travail le stressait. Je comprends, en tant que convoyeur, on est jamais à l'abri avec tous les malfrats qui rôdent dans les rues.

Liberty Tree : Oui en effet. Avez-vous embauché sa femme avant ou après lui ?

Stan Fedge : En fait, il ne se connaissaient pas ! Mais au bout d'un certain temps, ils se sont parlés, puis se sont aimés.

Liberty Tree : Merci Mr. Fedge d'avoir répondu à nos questions.

Vous l'aurez compris, fraudeurs, nous n'êtes à l'abri de rien !