/ Liberty-City

Mort de rire

Johnny McLovin, jeune humoriste originaire d’Angel Pine, dans l’état de San Andreas, était depuis quelques jours à l’affiche du Split Sides Comedy Club d’Algonquin. Alors qu’il effectuait le quatrième stand-up de sa carrière Liberticienne, l’un des spectateurs se leva de sa chaise, sorti un Beretta de sa veste et logea une balle en pleine tête de l’humoriste qui s’écroula sur scène, sous les applaudissements du public.

Johnny McLovin, invité de l'émission "The Men's Room".

Tom P. Nut, témoin : J’étais assis à ma table, devant une Breuckler pression, en train d’assister au spectacle de McLovin. Je suis pas fan, mais bon, j’ai gagné mes places sur Radio Broker, alors je vais pas faire le difficile. Donc il était en train de faire des blagues lourdes sur les Italiens et la mafia, quand tout à coup, un mec s’est levé et a buté l’autre guignol. Je croyais que ça faisait partie du spectacle, alors j’ai applaudi.

Le véhicule du Coroner devant le Split Sides, peu après la mort de McLovin.

Johnny McLovin a commencé sa carrière à l’âge de 14 ans, dans le bar de son père, à Angel Pine. Il divertissait les clients trop alcoolisés pour différencier leur femme de leur sœur avec des blagues et des imitations en tout genre, et très tôt, il eut le goût de la scène, et voulu décupler son potentiel devant un public plus large que les habitués du troquet de papa. En 2004, alors âgé de 20 ans, Johnny quitta sa bourgade pour s’installer dans les faubourgs de Los Santos, et commença une petite carrière dans les différents music-hall de la ville. Le succès tardait à pointer le bout de son nez, jusqu’en 2008, où l’une des prostituées qu’il fréquentait lui présenta Julius Washington, producteur réputé de Las Venturas et client régulier de la demoiselle de petite vertu.
Washington programme McLovin en avant première de la tournée de come back des Love Fist, qui durera une année entière au Caligula’s Casino de Las Venturas. Peut-être est-ce dû au public défoncé au Boomshine, mais la prestation de 30 minutes de Johnny est un franc succès, ce qui ouvrit les portes du prestigieux Split Sides Comedy Club à notre joyeux pitre.
En tout début d’année, Johnny décrocha un contrat avec le directeur du Split Sides, ami de longue date de Julius Washington, et son One Man Show se vit programmé aux côté de Katt Williams et Ricky Gervais, rien que ça.

Katt Williams, humoriste : J’ai pas vraiment eu le temps de fréquenter Johnny, on s’est croisés au Split de temps en temps, mais c’est tout. D’après mon pote de Las Venturas, son show était minable, mais le public planait tellement haut qu’une poule aurait pu faire un strip-tease, ils auraient adorés. Et il ne faut jamais remettre en doute la parole d’un Black qui se déguise en Elvis Presley. Jamais.

Katt Williams.

Hier, Johnny McLovin effectuait sa quatrième représentation au cabaret de Liberty City. Comme à l’habitude, ses thèmes de prédilection étaient les traders véreux de l’Exchange et la mafia Italienne et Russe. Alors qu’il parodiait un gangster au fort accent Italien mangeant une assiette de spaghettis, un homme se leva de sa chaise, sorti son arme de son holster et tua le jeune humoriste d’une balle entre les deux yeux. McLovin s’effondra dans une marre de sang sous les applaudissement du public, qui croyait à une mise en scène.

Francis French, barman au Split Sides : Johnny aurait été fier de lui. Depuis qu’il fait son One Man Show ici, personne n’a applaudi de la sorte.

Le tireur fut identifié par le LCPD comme étant Julio Pegorino, cousin de James Pegorino, parrain de la mafia d’Alderney. La police le recherche activement, mais le chef des forces de l’ordre de Liberty City déclare, je cite, « que le jugement est tombé, ça apprendra à cet humoriste de faire des blagues foireuses, je déteste les humoristes pas drôles », fin de citation.

Julio Pegorino (photo d'archive du LCPD)