/ Los Santos

La luxure à Los Santos

Los Santos, l'une des plus grandes villes du pays, représente très bien la vision que le monde a du Rêve Américain. Les inégalités, le racisme, le patriotisme, la prostitution... Los Santos devient de plus en plus l'image des péchés capitaux.

Nous nous penchons ici plus précisément sur la luxure, connaissant une très forte hausse depuis 2004.

Le Vanilla Unicorn.

En effet, le principal club de strip-tease de la ville, le Vanilla Unicorn, voit son chiffre d'affaires grimper en flèche depuis septembre 2013 car l'augmentation de clients vicieux est exponentielle.

Nous nous sommes rendus sur les lieux et avons pu nous entretenir avec le gérant, Lexington Huge.

Liberty Tree : M.Huge, comment expliquez-vous l'augmentation fulgurante de clients que connaît le Vanilla Unicorn depuis septembre dernier ?

Lexington Huge : Je ne sais pas trop, j'ai eu un petit arrivage de Slovaques, ça a dû jouer.

LT : Pouvons nous savoir quels sont vos tarifs ?

LH : Bah, l'entrée c'est gratuit pour les clients réguliers, les boissons sont dans les alentours de 10$ et une danse privée avec une des filles c'est 40$.

LT : Comment traitez-vous vos employées ?

LH : Bon, j'ai répondu à assez de questions comme ça, vous n'êtes pas de la police hein ? Parce qu'elles ont toutes leurs papiers !

Photo exclusive de l'intérieur du Vanilla Unicorn.

Malheureusement, les lapdances, cocktails et autres voyeurismes ne sont pas les seules activités sexuelles lucratives à LS.

La prostitution, elle aussi, ne fait qu'augmenter : le nombre de prostituées arrêtées est de plus en plus fréquent, comme nous le confie le lieutenant Doug Hankman :

Rien que la semaine dernière, j'ai arrêté 17 putes ayant de 18 à 53 ans, j'les ai ramenées au poste, et là c'est toujours la même chose : Elles insultent, elles demandent une dose, puis elles disent quelque chose dans une autre langue que je ne comprends pas. Carls', café !

Kim, prostituée

Amandine, prostituée

Dans les rues noires sous la lune de LS, nous sommes allés à la rencontre de deux prostituées, Kim, 23 ans et Amandine, 19 ans :

K : Moi si je fais ce boulot, c'est parce que j'ai une petite fille de 6 ans à nourrir, parce que je me suis faite violer et que lorsque j'ai annoncé à mon père que je voulais avorter, il m'a battue et laissée dans un caniveau. Le père de la petite s'est barré et ma famille m'a lâchée, je n'ai que cette option alors je vous interdis de me juger !

A : Personnellement, si je suis une prostituée, c'est parce que j'aime ça.

Y a-t-il de bonnes raisons de trahir la loi en vendant son corps ? Sommes nous aptes à le juger ? La prostitution, réelle économie souterraine, représenterait 12% du PIB de Los Santos. Face à tous ces déboires, le maire n'a rien voulu déclarer.