/ Los Santos

Attaque surprise contre la Zone 69

Il y a quelques mois nous apprenions dans les quotidiens qu'un groupe extrémiste surnommé Hell's Warriors (Guerriers de L'Enfer), une milice anti-gouvernementale principalement dirigée par des anciens militaires, aurait mis la main sur un missile à moyenne portée lors d'une attaque menée contre un convoi militaire au moment où ceux-ci transféraient un lot de munitions vers une autre base.

Photos prises de l'endroit où s'est produitl'attaque contre le convoi militaire.

Malgré le fait que l'itinéraire officiel avait été sélectionné avant de quitter la base, afin de préserver le caractère secret de l'opération, le groupe de mercenaires était parvenu à détourner la précieuse cargaison. Les autorités militaire avaient pris plusieurs jours avant de se décider à annoncer publiquement le contenu des caisses manquantes. Nous apprenions alors que le commando avait fait main basse sur un missile d'un capteur de signature thermique. Une arme particulièrement redoutable aux dires des experts militaire à cause de sa portée de 200km, et puisque elle est indétectable à cause d'un revêtement spécial qui absorbe les signaux émis par les radars.

Indicateur de menace terroriste du Homeland Security.

Cette histoire avait fait des vagues jusqu’à Washington alors que le gouvernement se retrouvait plongé dans l'embarras. Souvenons-nous que les États-Unis est signataire du traité de Vienne, signé en Autriche en 1991, qui interdit aux pays membres de posséder ce type d'arme. Le président George W. Loush avait joué la carte de l'ignorance en déclarant ne pas avoir été informé de l’existence d'un lot restant de missiles de ce type. Il avait ensuite rapidement limogé le chef de l'état-major, le général Godwin Powell, pour calmer l'opinion négative du public ainsi que les membres du congrès qui s'acharnaient sur lui. Depuis ce fameux vol le niveau d'alerte terroriste du Homeland Security avait été élevé au niveau orange, soit à un niveau de l'alerte extrême (voir photo à votre gauche).

Il n'aura donc pas fallu beaucoup de temps avant que cette menace se concrétise puisque le missile en question vient d'être utilisé contre une base militaire surnommée "La Zone 69". Nous ignorons pourquoi cette zone a été frappée puisqu'il existait de nombreuses autres cibles potentielles qui auraient fait un nombre encore plus élevé de victimes. Pourquoi les terroristes ont visé cette base militaire plutôt qu'un autre endroit ? Pour le moment les questions sont plus nombreuses que les réponses, et pas moyen non plus de trouver un bavard chez les hauts-gradés du Polygone.

Pour le moment les rumeurs vont de spéculation à spéculation. Quelques soldats ayant déjà été cantonnés sur cette base affirment que les hangars de surface ne sont qu'une façade et que c'est sous la terre que l'action se passe. D'autres soldats arborent dans le même sens et racontent qu'à plusieurs mètres sous la surface du sol se cacherait un méga complexe ultra-moderne très bien gardé qui est si secret que même le président en personne ignorerait son existence.

En réplique à ces affirmations, la Maison Blanche, par l'entremise de son attaché de presse David Pratt, n'a formulé aucun commentaire se contentant plutôt de dire que l'existence d'un super labo top-secret ne fait partie que d'une vieille légende urbaine. Toujours selon M. Pratt, la Zone 69 de son vrai nom "3e Détachement du Centre d'Essai Aéronautique de l'Aviation Militaire" n'a aucun secret caché et met au défit quiconque qui a la preuve du contraire de se manifester sans tarder.

Depuis l'attaque terroriste, l'endroit est jalousement gardé par des militaires qui ne ménagent rien pour décourager les curieux.

Bien que le secteur soit très difficile d'accès, nous ne nous sommes pas laissé intimidés par les tourelles armés de missiles sol-air équipé de tête chercheuse, ni par les nombreuses patrouilles de Marines qui surveillent l'endroit, et nous avons décidé de nous en approcher malgré les risques élevés pour prendre quelques photos afin de vérifier si la rumeur d'une conspiration existe vraiment.

Une patrouille aérienne de l'Air-Force survole le secteur pour éloigner les hélicoptères de la télévision.

À cause de la nouvelle qui veut qu'il soit dangereux de respirer l'air dans le secteur depuis l'explosion, nous n'avons pas pris de chance et étions équipé de masque à gaz que nous nous sommes procurés sur EBay pour quelques centaines de dollars. On trouve décidément de tout sur Internet !

La photo nous présente un panorama qui semble bien ordinaire.Difficile de trouver des indices dans ces conditions.

Le résultat de cette escapade nocturne ne nous a donc pas permis d'en savoir plus puisque la base est jalousement gardée par des clôtures électrifiées hautes de plusieurs mètres. Fort heureusement c'est la lentille de l'appareil photo qui a fait le plus gros du boulot mais comme vous pouvez le constater sur les photos, toutes traces de l'attentat a soigneusement été nettoyé.

Notre périple journalistique s'est terminé subitement par l'interception d'un Huey de l'armé qui nous a littéralement coupé la route, en nous interdisant de nous approcher du site.

Un citoyen, qui a préféré garder l'anonymat, a contacté la salle des nouvelles du Liberty Tree en soulignant qu'il souhaitait rencontrer un journaliste pour livrer un témoignage qui nous permettrait d'y voir un peu plus claire dans toute cette histoire. Nous nous sommes donc rendu à un point de rencontre tenu secret où nous avons mené cette courte entrevue. Pour l'occasion, le témoin sera identifié
par le nom "Monsieur X".

Tapie dans l’ombre de la pièce où nous nous trouvions, tricot de peau blanc et tags militaires au cou. Voilà tout ce que le témoin a  bien voulu révéler de sa personne craignant d'être torturé si son identité était connue des autorités militaire.

Liberty Tree : Monsieur X, vous avez communiqué avec le Liberty Tree en affirmant que vous déteniez des informations directement liées à l'attentat qui s'est perpétré et qui avait pour cible la Zone 69.... Que savez-vous sur cette attaque?

Monsieur X : Je prends d'énormes risques en répondant à vos questions car à la seconde où mon identité serait connue je ne donnerais pas cher de ma peau. Je me suis longuement questionné à savoir si je faisais le bon choix et finalement c'est la raison qui l'a emporté. Je crois qu'il est important que la population sache ce que j'ai vu...

LT : Nous comprenons très bien votre position et nous ne pouvons que vous remercier au nom de la population de prendre tous ces risques pour nous livrer votre témoignage... si vous nous parliez de votre rôle dans toute cette histoire? Racontez à nos lecteurs ce que vous avez vu....

Seule photo de ce fameux missile, prise par le témoin quelquesinstants avant l’explosion qui a secouée la base militaire.

X : C'était vraiment pas beau... Quand j'y repense j'ai encore la chair de poule... Je roulais direction Ouest sur la national 2 lorsque j'ai aperçu un petit point orangée au loin dans le ciel, au début j'ai cru qu'il s'agissait de feux de position comme on en retrouve sur tout les avions de ligne, mais plus j'avançais et plus ce point grossissait... J'ai senti qu'il y avait quelque chose qui ne cadrait pas dans cette image... C'est drôle car au même moment, j'ai même cru qu'il pouvait s'agir d'un OVNI... j'ai pensé à ce film de Steven Zielberg où on voit des soucoupes volantes valser en plein désert durant la nuit... mais là à l'instant même où j'essayais de me souvenir le titre de ce film le truc est devenu énorme et m'a passé en rase-motte au dessus de la tête... il était passé si près que j'ai même senti un souffle de chaleur par la fenêtre ouverte de ma portière. J'ai appliqué les freins puis  j'ai sorti la tête pour voir à quel endroit allait s'échouer ce bidule. , c'est là que j'ai senti une drôle d'odeur de kérosène... Je me suis dit que les OVNI ne carburent pas au fuel !? [...]

LT : Et ensuite, que s'est t-il passé après que cet objet vous ai passé au-dessus de la tête ? Avez-vous tenté de fuir pour vous éloigner de cet endroit?

X : Non pas du tout, la curiosité l'a emporté... Je voulais savoir qu'est-ce que c'était.... J'ai donc braqué les roues de mon automobile et j'ai appuyé la pédale à fond pour tenter de suivre la lueur mais quelques secondes après il y a eu cette énorme lumière blanchâtre puis ensuite ce gros BOOM assourdissant. J'ai donc compris que le truc venait de terminer sa course sur quelque chose.

LT : Est-ce que vous étiez encore bien loin de l'endroit où avait eu lieu ce phénomène?

X : Non, à peine à 3km. Une fois que j'étais à proximité je me suis retrouvé nez à nez avec une grosse clôture ornée d'une enseigne qui disait "KEEP OUT", elle était signé par la U.S.A.F., je me demandais dans quel bourbier je m'étais encore foutu, j'ai donc pris la carte qui traînait dans la boîte à gants puis avec ma lampe de poche j'ai cherché l'endroit où je me trouvais. Je n’ai pas mis de temps avant de me rendre compte que j'étais aux limites d'une base militaire se trouvant au beau milieu du désert. Mais ce que je ne savais pas c'est qu'il s'agissait de cette fameuse Zone 69. Comme plusieurs, j'en ai entendu parler à maintes reprises à la télévision et dans les journaux mais je ne m'y étais jamais rendu car je croyais que c'était du bidon et qu'elle n'existait pas ! J'ai donc cru que c'était une base militaire bien ordinaire.

LT : Oui, mais qu'avez-vous fait ensuite... Etes-vous resté là où vous vous trouviez, en bordure de cette clôture?

X : Haha ! Vous ne me connaissez pas c’est évident... je suis beaucoup trop curieux de nature pour abandonner cette chance qui m’était donné d’en savoir plus... J'ai donc été chercher une barre à clous qui traînait dans mon coffre arrière car je voulais l’utiliser pour la lancer sur la clôture afin de voir si elle était électrifiée et à ma grande surprise elle ne l'était pas... Je l’ai donc franchi et une fois de l'autre côté j'ai couru en direction de la lueur rougeâtre qu'il tapissait l'horizon... Je devais me trouver à 500 mètres tout au plus.

LT : Mais est-ce que vous saviez qu'un gaz mortel flottait dans l'air à proximité de l'endroit où s'est produit l'explosion?

X : Non, je suis pas spécialiste mais ce que j'ai vu était terrible... je voyais au loin des soldats étendus par terre qui ne bougeaient plus... c'est à  ce moment que j'ai décidé de stopper ma progression car je voulais pas être vu et pour dire vrai, j'avais les j'tons.

Quelques photos ramenées par notre témoin. Gageons que ces généraux aimeraient mettre la main dessus.

LT : Combien de temps êtes-vous resté sur place?

X : Pas longtemps car quelques minutes plus tard il jaillissait des hélicos de partout, et il y avait également des camions cube d'où sortait des types habillé en combinaisons spéciale. Alors là, c’était la fin du spectacle pour moi,  j'ai pris mes jambes dans mes bras et j’ai déguerpi à toute allure car j'ai réalisé qu'il devait y avoir un truc louche pas sain dans l'air. Fort heureusement le vent soufflait en contresens ce qui fait en sorte que je n’avais pas été exposé. Je suis donc revenu sur mes pas, j'ai sauté dans ma bagnole et j'ai pris la route sans regarder derrière car je ne voulais pas que ces types m'attrape pour m'enfermer dans un bunker et faire des trucs sur moi comme sur un rat de labo. Ensuite le lendemain j'ai cherché à la téloche et dans les journaux pour voir si on parlait de cette explosion mais nada, pas une seule ligne ni un seul article... J'ai donc compris que ce que j'avais vu devait être hyper secret... C'est là que j'ai décidé de vous contacter pour tout vous raconter.

LT : Nous vous remercions pour ce témoignage percutent.

Nous avons ensuite décidé de confronter le sous-secrétaire à la défense avec ces informations  mais celui-ci a mystérieusement annulé l’entrevue qu’il devait nous livrer en réplique à ces affirmations.

Après un tel évènement il est normal de voir des gens hauts-placés éviter les micros et les caméras mais cela ne suffira pas pour calmer les ardeurs du département de la protection civile qui exigent haut et fort des comptes-rendus précis sur la situation, car jusqu'à maintenant aucun plan d'évacuation du secteur n'a été mis en branle. Déjà nous constatons que plusieurs citoyens quitte leur résidence en proie à une certaine panique depuis l'annonce de la présence d'un contaminant toxique dans l'air. Nous assistons à une sorte de répétition des faits que nous avons vécu lors de la mort de ce fermier qui avait été contaminé par un produit chimique mortel. C'est un vent de panique similaire qui balaye actuellement les villages avoisinants la base militaire.

En retournant dans le secteur, malgré un périmètre élargi qui a été dressé par les autorités militaires, nous avons quand même noté ce drôle de convoi de camions escorté.

Un convoi tout aussi mystérieux qu'énigmatique.

Nous avons bien tenté de les suivre mais sans succès puisque la police nous a rapidement intercepté au moment où nous allions rejoindre l'autoroute, probablement une manœuvre de diversion bien planifiée. Nous dénonçons cette pratique et tenons à rappeler au gouvernement que la liberté de presse existe !

La police des autoroutes semble bien impliqué dans cette opération de maquillage.

Bien que nous n'ayons pas de photos récentes de l'endroit où s'est produit l'explosion, nous devinons facilement qu'il faudra plusieurs mois avant qu’il ne soit à nouveau accessible. Pour le moment plus de 3000 soldats patrouillent le secteur jour et nuit pour éloigner les curieux qui pourraient essayer de s'aventurer. Le périmètre a été placardé d'enseignes BIOHAZARD où il est écrit que l'air, le sol et l'eau sont impropres à la consommation, et que quiconque qui franchit le périmètre de sécurité sera mis aux arrêts et traîné en justice. Bref, tout les ingrédients habituels lorsque l'armé désire étouffer une histoire embarrassante.

Pour ce qui sont des auteurs de cet attentat, la police a mené une importante perquisition dans un repère connu des Hell's Warriors à Los Santos. Le tout s'est soldé par l'arrestation de plusieurs membres de cette bande criminalisée qui sont actuellement interrogés par les fédéraux.

Photos du repère des Hell’s Warriors à Los Santos.

Images au moment où les fédéraux ont lancé l’assaut, aidé par le SWAT et leur confrères du LSPD.

Malheureusement la tête dirigeante ne s'y trouvait pas. Il aurait pris le large accompagné de quelques associés. Un mandat national vient d'être émis contre eux.

Toute information pouvant mené à la capture de ces dangereux criminels peuvent être immédiatement communiquées au FBI. Une récompense de $10,000,000 est entre autre offerte pour l'arrestation du grand chef qui se fait appelé "Le Général Apocalypse".

Les motifs invoqués par ces terroristes ne sont pas très clairs. L'armée serait en possession d'une bande magnétique qui ferait l'objet d'analyses. Cette bande audio envoyé par Spinner au département de la défense à Washington expliquerait les raisons qui ont poussé l'homme à agir. Cette cellule paramilitaire existe depuis quelques années, et était déjà sous étroite surveillance par le FBI, mais jusqu'à maintenant tout ce qu'on leur reprochait était de faire de la propagande qui visait à déstabiliser le gouvernement, mais personne ne se doutait qu'ils basculeraient dans les ligues majeur en s'attaquant à l'armé comme ils l'ont fait. Parions que le directeur du FBI devra rendre des comptes au congrès américain pour son inaction à déjouer les plans de ces malades mentaux.

Chose certaine, cette histoire donnera maintenant encore d'autres munitions aux démocrates qui ont déjà sévèrement blâmé l'administration Loush pour son incapacité à prévenir les attentats du 11 novembre 2001 contre les tours jumelles du GLOBAL TRADE CENTER et du POLYGONE.